Revue jeu

Skyrim : cinq ans déjà !

Skyrim : cinq ans déjà !

Alalala, les RPG en monde ouvert dans un monde heroic fantasy, ça reste l'un de mes péchés mignons. Je pense que ceci a un rapport avec le sentiment qui t'envahit quand toute une région s'offre à toi et que tu peux y faire à peu près tout ce que tu veux. L'appel de la liberté mes amis ! Avant de s'attaquer au vif du sujet, faisons un petit recap’ de la série.

 


Une série qui a fait ses preuves

 

Skyrim est le dernier rejeton d'une série de jeux, The Elder Scrolls, dont l'origine remonte à 1994. Cette série peut être divisée en deux parties : la old-school et la new gen. La première partie comprend les trois premiers opus de la série : Arena, Daggerfall et Morrowind, tandis que la deuxième est composée d'Oblivion et Skyrim, avec toutes les extensions que cela implique. Ces opus se passent à des périodes et des régions différentes mais ayant néanmoins tous place sur le continent de Tamriel. Ce continent est divisé en régions, dont on explore grosso modo une par jeu. Il est composé de diverses races et cultures, mais aussi d'une histoire riche qui n'a eu de cesse de s’étoffer au fil des jeux et des autres médias, comme des romans.

Les premiers jeux sont connus pour être horriblement durs, mais aussi novateurs pour l'époque, et très réussis. Daggerfall reste aujourd'hui le jeu vidéo ayant la plus grande carte de jeu, hormis Minecraft, les deux partageant le système d'un monde généré au fur et mesure. Mes premiers moments dans la série se firent avec Morrowind qui était, je dois l'avouer, plutôt casse-tête. Il fallait lire des pages et des pages de textes pour savoir où aller dans la quête en cours. Les graphismes datent pas mal aujourd'hui, et le système de combat est hasardeux, mais cet opus reste parmi les préférés des joueurs de par sa richesse, et c'est aussi celui-ci qui a ouvert la licence au grand public. Oblivion reste il me semble l'un des moins appréciés, de par sa simplicité trop marquée par rapport à ses grands frères (notamment l'instauration d'une option de « voyage rapide » : on aime ou on n'aime pas), mais il avait le mérite de proposer une certaine révolution artistique, et d’avoir posé les bases de ce qu'allait devenir Skyrim.

 

Bon le jeu était pas mal buggé à ses débuts

 

Une vie mieux que la vraie

 

Ainsi, rien ne va plus dans la région nordique de Skyrim, où les dragons se sont réveillés et foutent le bazar ! Comme dans les précédents opus, vous incarnez un prisonnier sans nom, à qui vous allez devoir forger une destinée. Ici, vous êtes l'élu (un peu comme d'habitude), le « Dragonborn », le dernier descendant d'une lignée de héros draconiques à même de vaincre Alduin, le roi des dragons. Au tout début, vous avez le loisir de choisir votre race (humains, elfes, orcs mais aussi hybrides animaux) et votre sexe, et au fur et mesure de l'aventure et des points de compétences à dépenser, vous vous orienterez vers une classe : mage, voleur, guerrier, chasseur, etc..

Pour se faire, un univers immense s'offre à vous, et quand je dis immense, c'est IMMENSE ! Tu vois ces montagnes enneigés au loin là ? Et bien tu peux les gravir. Chaque intérieur de bâtiments est disponible et la région de Skyrim fourmille de vie et regorge de choses à faire. Les quêtes se comptent par centaines, et on se retrouve vite à ne plus savoir où donner de la tête. Il y a une multitude de villes et de villages, remplis d'habitants, et pas moins de 150 donjons à nettoyer. À tel point que finalement, la lutte contre les dragons passe vite en second plan. L'une des forces du jeu repose sur son système de guilde : en effet, à chaque instant, il est possible de rejoindre tel ou tel groupe, certains étant en conflit avec d'autres, pour obtenir des bonus bien spécifiques. Une petite simulation de vie est de mise dans Skyrim : de fait, il est aussi possible d'apprendre des métiers, d'acheter des domaines, de recruter des compagnons, et même de se marier.

 

Les joueurs assez rapidement

 

 

Achète-le et libère le héros qui sommeille en toi

 

La difficulté du jeu, bien qu'inférieure à celle de la première partie de la licence, est rehaussée par rapport à Oblivion, et demandera parfois d'être bien préparé (sauf bizarrement face aux dragons qui se révèlent très vite plus faibles que les ours des montagnes). Le moteur physique et graphique est le même que celui de Fallout 3, un système qui honnêtement roule bien. Le jeu est sorti en 2011 mais reste plus que jamais au top de ce qui se fait en la matière. Pour moi, le plus gros bémol reste son interface pas très pratique sur PC, dans la mesure où il a été prévu pour tourner sur console, mais bon, on s'y fait. À bien des égards, il peut être comparé à The Witcher 3 (que je désire plus que tout, c’est bientôt mon anniversaire, avis aux gens sympas), dans la grandeur de l'univers proposé, encore que ce dernier est moins basé sur le concept « ma vie mon œuvre». Évidemment, Skyrim a gagné une myriade de prix en tous genres, et comme pour ses prédécesseurs, dispose d'une solide base de moddeurs qui se font une joie de rajouter de nouvelles quêtes, de peaufiner les graphismes (la nouvelle mouture HD sortie pour les cinq ans n'a donc d'utilité que pour les consoles de salon), voire de rajouter de nouvelles régions.

 

Je n'espère pas pour toi

 

En, bref, essaye-le, et tu rentreras dans un monde où TU es le héros !

 

 


avatar Jeremy le 15/11/2016  -  commentaires

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