Revue jeu

Grand Theft Auto V : My baby shoot you down…

Grand Theft Auto V : My baby shoot you down…

GTA, mon amour de jeunesse, des heures à écraser des mamies, à tirer sur les belles voitures, cambrioler, frapper, défoncer, boxer, rouler, crier, bref, vous avez saisi l'idée !

Avec Grand Theft Auto V, je suis loin d'en être à mon coup d'essai. En 2004 (merde, je viens de réaliser que c'était il y a 12 ans…), j'avais fièrement acheté à mon voisin de palier San Andreas sur PlayStation 2. Je jouais pendant des heures, utilisant les codes pour me procurer un jet pack, un bazooka et tirer à vue sur le commissariat pour tenter d'atteindre les 5 étoiles. AAAAAH, la belle époque ! Comme à mon habitude, je n'ai jamais terminé le jeu, mais à vrai dire, je passais plus de temps à me balader en ville, découvrir les environs qui me paraissaient, à l'époque, immenses.


C'est donc avec un grand OUI, que j'ai accueilli dans mon humble demeure ce jeu MYTHIQUE !

 

Quand Los Angeles devient Los Santos...

 

Je m'installe confortablement, inserts le CD, prends la manette, les mains tremblantes d'excitation… BIM ! Direct ça commence, pas le temps de comprendre, on incarne un type qui commet un braquage en équipe. L'arme à la main, on enferme les otages dans une salle, on fait sauter le coffre, et on s'enfuit avec le butin. Une fois dehors, ce n'est pas 1 flic, ni 2 flics, mais une trentaine de flics qui nous attendent pour nous canarder sans retenues. Prise de panique, je mets déjà un petit moment à me rappeler quelles sont les touches en hurlant "R2 ?! Mais bordel c'est où déjà ?!" – Après cette initiation plutôt hardcore, nous arrivons ensuite dans la jolie et ensoleillée ville de Los Santos.

 

Ellipse temporeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeelle !

 

Rapidement, on nous présente le scénario. Nous incarnons Franklin, un jeune qui cherche à se faire deux trois sous par tous les moyens, et qui finit par rencontrer Michael, un des malfrats que l’on incarnait pendant le braquage. L'entente entre les deux est quasi immédiate, et l'un apprend à l'autre ses différentes techniques. Mission après mission, nous pouvons jouer avec les deux personnages assez librement, voir switcher carrément en pleine partie. Ce qui est assez cool, c'est que ces deux types ont une personnalité différente et agissent de manière indépendante. Un exemple : lors d’une mission, je substitue de manière courtoise une voiture en utilisant Franklin, mais le chauffeur ne se laisse pas faire et me ressort du véhicule, et là, Michael (qui avait sans doute passé une mauvaise nuit) lui tire une balle en pleine tête. Il faut dire que je m'attendais pas à ça, moi qui essaye de jouer à GTA en tuant le moins de personne possible (ceci étant la stricte vérité, bizarrement je ne peux pas m’empêcher de conserver une certaine éthique).

 

J'abandonne vite les missions pour me lancer dans ce que je préfère le plus : découvrir les lieux. C'est juste bluffant : une vraie ville avec ses habitants, ses infrastructures, ses quartiers, sa mer, son désert, une multitude de véhicules (voitures, motos, avions, bateaux…). Sorti en 2014 sur PS4, je peux déjà dire que je suis absolument impressionnée par la qualité des graphismes, des visages, des cinématiques. Le souci du détail est juste incroyable. La map, que je n'ai pas terminé d'explorer (et que je ne ferais sans doute pas, on ne va pas se mentir), est vraiment complète et pleine de petites missions annexes sur lesquelles on peut tomber en se baladant.

 

Code de l'air, check!

 

J'ai tout de même un regret, je n’ai pas encore pu tester le multi-joueurs. Il y a bien un mode en ligne, mais ce dernier est « payant » (il faut avoir un abonnement PS+ que je ne possède pas…) et que je n'ai jamais pu tester. J'ai toujours voulu me balader en ville à deux et faire un véritable carnage (mode psychopathe : on), j’aurai bien aimé une petite alternative qui me permette de jouer avec mon copain à mes côtés, tristesse ! La légende raconte même que l'on peut faire des courses de motos comme dans le film Tron: Legacy (chose que mon rédac’ chef confirme, puisqu’il l’a squatté non-stop pendant deux semaines).

Et pour finir sur une touche positive, ce que j'apprécie le plus dans ce jeu, c'est vraiment la multitude de scénarii possibles (que ça soit en mode Histoire ou Online). On ne s'ennuie jamais, on apprend de nouvelles compétences au fur et à mesure, et on découvre les intrigues. Il faut aussi avouer que ce n'est pas d'une grande complexité et qu'on rentre un peu dans les clichés "flingue" "belles nanas" "grosses voitures" (c'est pas vrai ?) – cela doit avoir pour certains, un effet catharsis (un bon point pour mon mot savant ?)…

Bon, après deux bonnes heures de jeu, je peux déjà dire que je suis passée du mode : "Oh, un feu rouge, je vais m'arrêter pour ne pas abimer ma belle Smart" à "CASSE TOI DE MON CHEMIN BORDEL DE MERDE !" – bon, au final, je suis plutôt influençable. Ce jeu a clairement la capacité de pervertir les esprits les plus purs.           

 

Je pense qu’on peut s’accorder pour dire que GTA V reste quand même un grand jeu, qu’il faut tester, pour sa culture personnelle bien entendu, et aussi pour se lâcher un peu ! J’ai envie de dire… vivement GTA VI !

 

 


avatar Aude le 09/12/2016  -  commentaires

commentaires

Commentaire ajouté avec succès