Dossier film

Best of 2016 par Maxime : une année comme on les aime !

Best of 2016 par Maxime : une année comme on les aime !

C’est donc à moi d’achever ce petit tour de nos best of 2016, une année sacrément riche sur tous les plans ! Ça ne se fait jamais sans mal, récapituler une année entière en productions en tous genres prend forcément du temps et un peu de réflexion. S’il est des arts dans lesquels la question est assez simple à répondre, il en est d’autres où c’est bien plus difficile (dans mon cas, les livres…).

Mais j’arrête de tergiverser, voici mon best of 2016 !


 

Batman v. Superman : Dawn of Justice : à peu de choses près, le film que je voulais.

 

 

C’était le film que j’attendais sans aucun doute le plus en 2016 et bordel de merde, qu’est-ce qu’il a été à la hauteur de mes espérances ! Alors oui, le dernier long-métrage de Zack Snyder souffre de pas mal de défauts, c’est un fait. Sa version cinéma en tout cas. Mais la version longue comble pas mal de ces erreurs, tout en rajoutant quelques scènes soit dispensables, soit de mauvais goût. Il n’empêche que pas un jour ne passe où je ne pense pas à ce film, et que l’envie de le revoir me gagne !

Je me souviens qu’au bout de la moitié de mon premier visionnage, une seule phrase résonnait dans ma tête, se répétant sans arrêt, tel le mantra d’Irrut Chimwe : « je suis en train de voir l’un des meilleurs films de super-héros de tous les temps ». Je sais que la presse, spécialisée ou non, n’apprécie globalement que très moyennement ce film, mais pour le coup, je m’en balec ! Genre complètement !

Man of Steel m’avait déjà énormément touché (moi qui pourtant haïssais au plus haut point l’icône qu’est Superman), et BvS n’a fait que renforcer cette adulation que j’ai pour le personnage, qui dispose d’une des scènes les plus fortes de 2016 (la succession d’images de reportages et d’interviews de scientifiques quant à la présence du Kryptonien sur Terre), un titre qu’elle partage pour 2016 avec la scène finale de Rogue One...

Captain America: Civil War se classe bien évidemment très près du film de chez DC, je l’ai adoré, notamment pour sa fin tragique (enfin presque, ce qui est d’ailleurs regrettable), mais il ne pouvait tout simplement pas rivaliser avec l’attente colossale que j’éprouvais envers ce film, et le résultat qui m’a été donné de voir !

 

BEST TEASER EVER!

 

Everybody Wants Some!! : la surprise !

 

 

Sans être ex-aequo avec le film dont je viens de te parler, Everybody Wants Some!! a été la surprise totale de l’année. J’en avais entendu parler dans l’une des vidéos du Fossoyeur sans trop y prêter attention. Ce n’est qu’il y a qu’il y a environ deux mois que je l’ai vu. Je ne m’attendais à rien du tout, et pour tout te dire, j’étais dans une période où je me posais beaucoup de questions sur mes goûts (genre « est-ce que je ne suis pas trop dur avec ce film ? » ou encore « pourquoi ai-je aimé/n’ai-je pas aimé ce film alors que tous mes amis non/oui ? »), mode blasé quoi. Je me souvenais à peine que le Fossoyeur en avait parlé, et là, juste WOW ! Un feel good movie comme on n’en fait plus ! J’ai rigolé aux larmes, enviant encore une fois les gens qui ont vécu l’adolescence américaine des années 80 !

Définitivement un film qui rentre dans mon top des meilleurs films de tous les temps !

 

La bande-annonce ne rend pas méga honneur au film.

 

Stranger Things : la plus belle présentation de la nostalgie, à son état le plus pur.

 

 

Je t’en ai parlé quelques temps après qu’elle soit disponible, mais Stranger Things est définitivement, à mon sens, la série de l’année. Tout était là pour me plaire, et même si quelques rares trucs m’ont dérangé (la fin, un peu bâclée notamment), cette série est culte, un point c’est tout, mais surtout belle. J’ai pleuré à la fin de l’épisode 03, et ça n’arrive pas tous les jours qu’une série me fasse chialer.

Je ne te cache pas que j’ai maintenant très peur pour la saison 02, la hype autour de la série Netflix (et de son jeune casting) étant tellement chargée. Mais bon, c’est une autre histoire…

 

Vas-y c'est bon, j'vais m'la refaire une troisième fois là !

 

WestWorld : la réticence, et puis, l’impatience.

 

 

Je n’aime pas les Western. Un de mes amis les plus proches a essayé de me faire aimer le genre une fois, mais clairement, ça n’a pas pris. Alors quand HBO a annoncé son nouveau gros phénomène pré-post-Game of Thrones, sous la forme principale d’un Western, j’ai rigolé aux éclats. Et puis quand la presse U.S. a commencé à lâcher ses retours, j’ai commencé à me poser des questions. Est-ce que WestWorld pouvait m’intéresser ? La réponse fût rapidement un grand oui, et ce pour une raison majeure : son schéma narratif. Là où toutes les séries ont plus ou moins un élément perturbateur majeur, WestWorld n’en a pas ! Les choses se posent lentement, doucement, sans grand éclat ! Et ça les amis, c’est la grande classe ! Et puis il y a forcément son casting, avec en tête de liste l’éminent Antony Hopkins, suivi par Ed Harris, Evan Rachel Wood (que l’on n’avait pas vu depuis longtemps), et plein d’autres encore. Et, pour finir, il y a l’épisode 07. Ça les gens, c’est une grande leçon de cinéma !

Décidément HBO, c’est une sacrée chaîne, qui sait faire de sacrément bonnes choses !

 

Rah allez, elle aussi là !

 

 Moderat – III : la contradiction.

 

 

Dans le domaine de la musique, il n’y a pas vraiment de suprématie, mais si je devais choisir un album pour 2016, ça serait ce bon vieux "III" de Moderat. Lorsque j’en ai écrit la chronique, je n’étais pas autant emballé que par son prédécesseur, "II". Aujourd’hui, j’en suis toujours au même point, mais plusieurs mois sont passés, faisant de "III" un album excellent, ce qu’il a toujours été.

Alors oui, il y a eu La Femme, M83, Perturbator, Phantogram. Ces albums, c’est un fait, sont excellents, mais que veux-tu, il fallait bien faire un choix…

 

J'te le promets, je vais faire tout ce que je peux pour avoir une interview avec eux !

 

Plaitum : la découverte.

 

 

Plaitum est un duo anglais que j’ai découvert à Paris, en première partie de Phantogram. Nous sommes arrivés à la toute fin de leur set, mais les quelques minutes que j’ai pu écouter m’avaient vraiment séduit.

C’est donc avec beaucoup d’impatience que j’attends un EP, quelque chose d’un peu plus tangible que deux trois titres balancés sur SoundCloud ou YouTube !

 

Bon okay, le clip ne défonce pas tout, mais le son...

 

Halo 5: Guardians : l’amour différent.

 

 

Mes amis les plus proches le savent, je suis un grand (grand !) fan de la saga Halo. Pas au point d’être un débile à poster des dessins de Halo sur des groupes de Halo (tout simplement parce que je ne sais pas dessiner) mais voilà, Halo, c’est mon grand amour vidéoludique. Alors oui, les plus avertis savent que Halo 5: Guardians est sorti en novembre 2015 et non en 2016. À cela je leur réponds ceci : c’est bien, t’as le c*l qui brille ! Blague à part, j’ai investi début 2016 dans une Xbox One pour pouvoir y jouer. Bon, l’histoire est pourrie, mais pour le moment, le multijoueur me tient quotidiennement en haleine. Je n’ai pas réussi à résister bien longtemps à ce jeu, moi qui pourtant suis le premier à le critiquer. Mais que veux-tu, l’amour a ses raisons que la raison ignore n’est-ce pas ?

 

Ça, c'est ce qu'il se passe quand tu appuies sur le bouton "campagne".

 

OverWatch : non je ne jouerais pas un singe qui parle ! Oh un robot bouddhiste ! Il coûte combien déjà ce jeu ?

 

 

Au début, j’étais joueur PC. Et puis bien longtemps après, je suis devenu joueur console. Et puis je suis redevenu joueur PC. Et à nouveau console. Aujourd’hui, je suis dans le point d’équilibre. D’un côté, Halo 5: Guardians sur console, de l’autre, Grand Theft Auto V et OverWatch sur PC. Ce dernier est le résultat de multiples supplications de mes copains geeks PCistes, que j’ai pas mal délaissé pour la Xbox One et Halo 5. J’ai eu beaucoup de mal à m’y faire, notamment pour sa direction artistique très cartoonesque, un style que je n’aime pas trop, mais niveau gameplay, il faut le dire : c’est assez génial ! Les rôles sont complémentaires et nécessitent une sacrée dose de coordination de groupe. C’est exigeant, intéressant, engageant !

Le genre de jeu où j’admets volontiers avoir eu tort de l’ignorer !

 

Tous les héros (ou presque) d'OverWatch.

 

Old Man Logan : pour l’honneur.

 

 

Comme tu le sais, je ne suis pas un grand lecteur. Comme beaucoup de gens, j’aime lire, mais je trouve toujours quelque chose de plus intéressant à faire (ou en tout cas de plus instantané, de plus… stimulant si je peux dire, mais ce n’est pas le bon mot non plus). Résultat, j’ai plein de bouquins, mais je ne les lis pas, où rarement.

C’est con, c’est nul, je l’admets volontiers, mais ma foi, c’est comme ça.

Mais revenons à Old Man Logan. Si je choisis ce comics sorti il y a maintenant quelques temps  (on parle en années à vrai dire), c’est bien évidemment en lien au dernier film lié à Wolverine, Logan, qui sortira le 1er mars prochain, et qui repose en grande partie sur l’ouvrage de Mark Millar et Steve McNiven. En tant que critique faisant bien ses devoirs, je me devais donc de lire le comics avant de juger pleinement le film. C’est maintenant chose faite ! Sans être un ouvrage extraordinaire (ce qu’il aurait pu être), il n’empêche que Old Man Logan est une excellente histoire ! Dans ce monde post-apocalyptique dirigé par les « super-vilains » qui se sont divisé les États-Unis, Logan est un fermier, ancien super-héros désavoué, qui va devoir traverser ce qu’il reste du pays avec Hawkeye pour se faire un peu de thunes, en croisant nombre d’icônes de ce monde devenu pleinement injuste.

Bref, une bonne lecture, et surtout, malheureusement, l’un des seuls bouquins que j’ai pu lire cette année…

 

Allez, le bonus : la bande-annonce de Logan, l'un des films que j'attends le plus pour 2017.

 

Et voilà, c’en est fini de 2016 ! Bon c’est vrai, il reste Assassin’s Creed (lol), mais ça on verra plus tard (enfin peut-être) !

Ne me reste qu’à te souhaiter une bonne fin d’année, de joyeuses fêtes, et à espérer pour toi que tu vas être gâté !

 

Allez, cheers love!


avatar Maxime le 24/12/2016  -  commentaires

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