Revue musique

Low - Ones And Sixes : moment de grâce.

Low - Ones And Sixes : moment de grâce.

Le 26 janvier dernier, à 10:48, mon bon ami Bobby m’envoie un mail avec pour objet « Zik ». J’ouvre le dit message, et tombe sur un contenu assez simple : un lien YouTube, une proposition d’écoute. Je me mets dessus, et trouve dans ce morceau (No Comprende) une certaine chaleur, quelque chose d’un peu similaire à ce superbe titre de DE STAAT, Firestarter, même si les titres n’ont pas grand-chose en commun.

Pour autant, je ne cherche pas spécialement à aller plus loin, et m’arrange juste pour mettre la main sur l’album, pour une réécoute ultérieure.


 

En vérité donc, ce n’est qu’il y a quelques heures (ce matin quoi) que je me suis réellement mis à écouter "Ones and Sixes", le dernier album en date du groupe Low, sorti le 11 septembre 2015. C’était un pari risqué, l’album aurait pu me donner énormément de fil à retordre, surtout sur un temps aussi court, mais par chance il n’en est rien, car effectivement, mon pote Bobby avait raison : « y’a des choses géniales » dedans, mais également de quoi rapidement tomber « amoureux […], la consistance de leur son, (entre autres) », étant clairement un argument de poids !

 

Low est un groupe originaire du Minnesota, en mouvement depuis 1993. Fort d’une douzaine d’albums, la formation n’en est pas moins restée, à ma connaissance en tout cas, assez discrète. "Ones and Sixes" est un album d’un peu moins d’une heure. Une heure de… PFIOU (!), WAOUH (!) et autres exclamations de ce genre !

Il me faut t’avouer quelque chose, c’est que dernièrement, et tu t’en es peut-être rendu compte, les dernières sorties peinent à me convaincre pleinement. Il est encore trop tôt pour moi pour affirmer que je suis pleinement convaincu par cet album, mais les premières impressions/sensations sont… PFIOUWAOUH (!!!) tu vois ?

 

Mais passons à l’album si tu le veux bien. "Ones and Sixes" se lance sur une douce introduction (CQFD, tu vas voir), Gentle. Un morceau d’une plénitude rare, aux rythmes différents et marqués, aux voix aussi séduisantes que blessées. L’album embraye avec le No Comprende dont je t’ai parlé un peu plus haut, puis passe au prenant Spanish Translation. Puis vient Congregation, où la voix de Mimi Parker prend le pas. Un moment troublant, presque éprouvant, tant la tension est palpable et… calme à la fois ? Un paradoxe qui se confirme un morceau plus loin, avec Into You. Un moment plein de grâce absolue, suivi d’une réunion entre les voix de celle-ci et son époux, Alan Sparhawk sur What Part of Me, sublimée un peu plus loin sur The Innocents.

 

Je pourrais continuer à te parler des derniers morceaux de l’album (Lies, Landslide, DJ), mais je crois que tu as saisis l’idée : Low (et cet album) est un groupe à découvrir. Urgemment.

 

 


avatar Maxime le 09/02/2017  -  commentaires

commentaires

Commentaire ajouté avec succès