Revue jeu

Mortal Kombat X : j’ai vomi.

Mortal Kombat X : j’ai vomi.

C'est lors d'un court week-end à Avignon chez des amis que j'ai découvert le jeu Mortal Kombat X. Ce nom ne m'était pas complètement inconnu. J'en avais bien sûr déjà entendu parler à plusieurs reprises ces dernières années, mais sans jamais avoir eu suffisamment de courage pour pouvoir y jouer. Je parle bien de courage, car la réputation de ce jeu de combat est plutôt, voire extrêmement, GORE. J'avais peur que mon petit cœur fragile et que mon estomac ne le supportent pas. Grandie par la vie, du haut de mes 24 ans, je me suis dit qu'il était temps de surmonter ma crainte et de me lancer.

 


De retour à Lyon, la vérité s'impose. Il me faut ce jeu ! Commandé, livré en quelques jours, je me jette sur mon colis, déchire le carton, et lance le CD sur la PS4 dès son arrivée. Mon état d'esprit ce jour-là est parfait, je me suis méchamment engueulé avec un client. Mon acolyte préféré est présent, inaugurons donc la soirée par un bon vieux duel des familles !

 

Le combat s’annonce féroce…

 

C’est gore… mais c’est beau !

 

Premier combat : nous n'avons, pour commencer, que le choix entre deux personnages, un espèce de maître Kung-Fu du feu et l’autre de glace. Mon copain se jette sur le feu, me reste donc plus que l’autre. Trois déclinaisons des personnages sont proposées avec des skills spéciaux différents. J’adore ! Ce qui me bluffe d’emblée, ce sont les impressionnants graphismes. Les personnages sont magnifiques, les détails soignés, on a l’impression d’y être. Le petit plus avant le match, est la joute verbale entre les deux adversaires, c’est gentillet ça se lance des « je vais te tuer » et autres « moi aussi je t’aime », j’adore putain ! Go, les jeux de bagarre c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas. Tout me revient d’un coup, il faut appuyer sur tous les boutons, se déplacer vite, enchainer les coups de pieds et poings et surtout, se rappeler des combinaisons pour les attaques spéciales. Et ça marche ! Je l’explose et ne lui laisse même pas le temps de se relever !

 

Deuxième combat : D’autres personnages se sont débloqués. Je me jette sur une espèce de femme insecte, et lui sur un gros mec, immense et plein de muscles. Et devinez quoi ? Ce n’est pas la taille qui compte…

Et ça continue comme ça encore sur trois, six, dix combats. Faut croire que c’est dans le sang. Ma technique d'enchaînements particulièrement élaborée, demeure excellente, même si elle est inchangée depuis plus dix ans. C'est à cette période que j'ai découvert avec mes cousins Taken. Je me souviens des longues soirées d'été à me faire lamentablement écraser. Mais tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort.

 

Mais c’est gore.

 

Plus on s’affronte, plus je me rends compte que ce jeu est tout de même incroyablement gore, pour ne pas dire complètement à vomir. J’avais oublié que la saga Mortal Kombat était connue pour son extrême violence. Les fatalities et brutalities (cinématiques sanglantes qui permettent d’achever l’adversaire avec panache) en fin de combats sont pleines d’imagination... Sérieusement, quels sont les tarés qui ont pensé à ça ? Je suis à la fois fascinée et effrayée.

 

Quand je fais des attaques spéciales, je suis tellement la personne à gauche…

 

Du sang, mais pas que !

 

Ce qu’on aime, c’est le gore, mais pas que. Dans ce jeu, ce sont les clins d’œil qui font la différence. Les fatalities et brutalities remplies d’humour, les personnages de film d’horreur avec lesquels on peut combattre (coucou Alien et Massacre à la tronçonneuse…), les interactions avec les décors lors des combats. Les personnages ont tous des histoires, des raisons de se battre, et un passif entre eux. Il y a même un mode “histoire” que je n’ai pas encore testé. Tout ça en fond, à mon avis, un vrai bon jeu de combat ! Pour la petite histoire : après une raclée monumentale, mon mec finira finalement par avouer que j'avais "beaucoup de chance" de gagner... dix fois d'affilé. LOL.

 

 


avatar Aude le 23/02/2017  -  commentaires

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