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Sortie US Cinéma 07/11/2014
Sortie FR Cinéma 05/11/2014
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Synopsis de Interstellar
Un groupe d'aventuriers part dans l'espace pour tenter de sauver l'humanité.

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avis
26/04/2015

Ce film est vraiment une pépite. Je n'aime pas trop les films et les séries qui touchent l'univers spatial mais celui-là ne parle pas vraiment de l'univers proprement dit spatial. Effectivement, une partie du film se passe dans une navette spatiale pour trouver un endroit où les humains pourraient y vivre.

Bien sur, le film a un sous-entendu familiale avec Cooper et ses enfants et aussi avec le professeur Brand est sa fille. C'est très important car tout le long du film, on découvre ce que cache réellement le lien qui les unie.

Le centre de l'histoire concerne aussi l'âge des personnages car le vaisseau spatial que prend Cooper avec d'autres scientifiques vont se retrouver à aller de trou noir en trou noir et de décennie en décennie sur des planètes. Je pense que ce que je dis semble assez perplexe mais en réalité c'est assez simple de compréhension. Dès que les personnages traversent un trou noir et qu'ils s'installent sur une planète, le temps n'est pas le même sur Terre. Il peut très bien se passer une heure sur une planète tandis que sur Terre, il peut se passer trois mois. Voilà ce à quoi le professeur Brand travaille.

Vous pouvez comprendre que c'est un film assez complexe. Néanmoins, le film regorge d'amour car Murphy est aussi importante dans l'avenir de Cooper et que c'est grâce à elle qu'on arrive à comprendre ce qui arrive à Cooper et ce que manigance le professeur Brand.

"Interstellar" est un univers unique sur le temps dans l'univers et aussi le génie d'un amour qui n'a aucune frontière.

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24/03/2015
Je me suis pris une norme claque en regardant ce film. Il est tout simplement magistral, tant au niveau visuel qu'au niveau émotionnel. Tout est un régal. Un chef d'oeuvre. Pas la peine de rentrer dans des considérations. Regardons le simplement et prenons une énorme claque
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J'ai enfin vu ce flm, et je me suis pris une baffe colossale telle que je n'avais pas connu depuis Contact : LA SF dans toute sa splendeur, avec de nombreux rappels sur 2001 tant par la musique que par certaines scènes. Pas besoin d'en rajouter plus, les autres membres ont déjà très bien donnés leur ressenti.
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 Le point fort d'INTERSTELLAR dans son récit c'est incontestablement les rapports humains, plus authentiques que sa facette science-fiction. L'amour, le sacrifice et le désespoir y sont abordés d'une manière brute et sensible par le biais de la race humaine qui se meurt et la relation père-fille entre les personnages incarnés par Matthew McConaughey et Jessica Chastain.
Cette dernière interprète Murphy, une fois adulte, car durant leur voyage les astronautes seront soumis à de rudes conséquences d'espace-temps, où celui-ci passera moins vite que sur Terre. Le reste de l'équipage est composé d'Anne Hataway, second rôle qui interprète la fille du professeur Brand (Michaël Caine, fidèle au réalisateur, dans un rôle plus ambigu que dans ses  précédentes collaborations), Wes Bentley, hélas vite sacrifié et David Gyasi, qui fera les frais dans une courte mais émouvante scène des lSi sur la forme, les effets spéciaux sont d'une beauté sidérante et que certaines scènes restent efficaces, permettant au spectateur de n'être pas trop largué sur la durée, sur le fond tout le coté science fiction est saturé d'un illogisme qui m'a rendu un bon moment imperméable au film. Et quand Nolan agite en écran de fumée une métaphysique qui ressemble fort au tour de passe-passe d'un prestidigitateur, on se demande parfois s'il n'essaye pas de combler les lacunes de son scénario. ois inhérentes à l'espace-temps.
L'existence des fameux trous de verre est encore trop du domaine théorique mais celui qui est présenté dans le film ne pourrait être en état sans perturber tout le système solaire. (Sans parler de sa taille qui semble trop énorme pour certains scientifiques et de sa capacité à pouvoir faire passer un vaisseau et son équipage sans tout disloquer mais bon passons...).
Le film contient son lot de séquences spectaculaires : l'arrivée et le départ en catastrophe sur la planète Miller, balayée par des vagues de la taille d'un gratte-ciel, la beauté glaciale de la planète du Dr Mann (où l'on retrouvera un inattendu Matt Damon dans le rôle) l'approche aux abords du trou noir pour propulser la station qui n'a pas assez de carburant pour naviguer jusqu'à la dernière planète habitable. Et surtout l’appontage du vaisseau sur la station accidentée en rotation dans l'espace, qui menace d'être happée par la seconde planète visitée, vrai morceau bravoure tendu à souhait.
Les clins d'oeils à Kubrick et 2001 se font surtout par la présence des deux robots militaires de formes monolithiques qui s'articulent en cas de nécessité pour devenir des espèces de couteaux suisses efficaces, à l'image du sauvetage d'Anne Hataway sur la seconde planète.

Le film dure 2H 50 mais a une construction solide pour être constamment intéressant tout en remuant pas mal le spectateur. Notamment dans son dernier quart avec sa chambre à 5 dimensions, où Cooper revoit sa fille quand elle était jeune et communique avec elle. 
Ce passage me gêne par son manque de logique car c'est Cooper qui intervient depuis cette "chambre", en déclenchant des événements qui l'ont mené à ce voyage ...On apprend aussi que ce sont des humains qui maîtriseront dans le futur les lois de l'espace-temps et qui auront construit cet endroit pour en faire bon usage...Imaginez que dans le futur on parvienne à faire de même pour apprendre à l'homme des cavernes à faire du feu, première étape de l'évolution qui mènera à notre civilisation...Ça ne tient pas debout malgré toute la poésie et l'émotion qui s'en dégage. 
Et les données manquantes que Cooper transmet à sa fille afin de sauver l'humanité se résument au final à du morse par le biais de la petite aiguille d'une montre (beau symbole en passant) et à un "Eurêka" lancé par une Jessica Chastain dont la joie fait plaisir à voir après presque trois heures de détresse, mais cela reste plutôt avare en explications plus rationnelles.
La musique hypnotique d'Hans Zimmmer est aussi pour beaucoup dans l'ambiance générale du film et s'accorde avec les incroyables vues de l'espace : les abords de Saturne, l'approche du trou de ver, sa traversée, la séquence avec le trou noir. Certains morceaux paraîtront assommants car ils ont une propension à la saturation mais restent d'une originalité qui se démarque des films du même genre et de la discographie du compositeur.
Au final donc, avec le recul et loin de toute polémique autour de ses incohérences, INTERSTELLAR ressemble à une jolie fable pour adultes dont les dernières séquences rassurent par son optimisme et plaident mine de rien pour la reprise d'une conquête spatiale qui devient peu à peu une nécessité.
Comme le dit Cooper :"L'homme est né sur Terre mais rien ne l'oblige à y mourir".
Article tiré du blog : http://coupsdecoeurcine.blogspot.fr/
 

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18/11/2014
J'ai été emballé.
Foin des critiques scientifiques rationalistes qui n'ont pas une once d'imaginaire :
upposons que les trous de ver existent - ce qui n'est déjà pas une évidence. Soit ils sont microscopiques et instables, s'évaporant en une infime fraction de seconde (10-43 seconde précisément !), soit ils ont une masse stellaire phénoménale et leur stabilité est plus qu'incertaine.Sans parler du fait qu'ils ne pourraient se trouver à proximité de Saturne comme on le voit dans Interstellar sans fortement affecter la dynamique de tout le système solaire !Des trous de ver de masse intermédiaire pourraient éventuellement être créés lors du Big Bang - toujours à supposer qu'ils soient stables -, mais à ce moment-là, ils seraient extrêmement petits : un centimètre pour un trou de ver de la masse de la Terre. Difficile d'y faire passer un engin spatial et tout son équipage sans dommage...

Ce film m'a porté d'un bout à l'autre.

J'y ai vu un voyage comme Ulysse, une épopée de pionniers futuristes.

Les comédiens sont justes (excellent Matt Damon), les sentiments parfaitement crédible, de celui qui veut quitter sa famille pour lui assurer un meilleur avenir à celui qui trompe la balise pour revoir un visage...
On avance dans le film en passant de découvertes en surprises dans une bande-son magnifique, pas lourde, présente juste ce qu'il faut et parfaitement réfléchie, coupée pour laisser le silence de l'espace.

Les images sont sublimes, l'histoire parfaite, les idées poussées au maximum.

Tout est utile, du début à la fin, pas une minute de trop et sur 2h49, c'est un exploit !

Quelques incohérences ici et là, peut-être, mais tellement minimes qu'elles ne gâchent nullement la beauté magnifique de ce film !

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